Carnet de bord du télétravail nomade chez Treize

Par Valentin Martinez

Carnet de bord du télétravail nomade chez Treize

Par Valentin Martinez

Chez TREIZE, le télétravail fait partie intégrante de la culture d’entreprise (même si on aime aussi le présentiel), offrant à l’équipe une flexibilité qui nous permet de concilier vie professionnelle et vie personnelle. C’est dans cet esprit d’ouverture et d’innovation que l’agence m’a récemment donner l’opportunité de travailler depuis Isla Mujeres, au Mexique, pendant une semaine.

En tant qu’ambassadeur autoproclamé du plaisir chez TREIZE, pouvoir changer d’air tout en poursuivant mes missions a été une opportunité que j’ai saisi à la première occasion. N’ayant pas eu la chance de partir au soleil depuis longtemps, travailler depuis un endroit aussi paradisiaque est vraiment quelque chose dont je n’aurais jamais pu bénéficier dans un emploi traditionnel.

Dès le premier jour, le Québec a changé d’heure, mais pas le Mexique. J’ai dû ajuster légèrement mes horaires pour être en phase avec l’équipe à Montréal, mais dès les premiers instants, tout s’est déroulé de manière très fluide en commençant mes journées de travail légèrement plus tôt. Cette heure d’avance, c’était le moment opportun pour traiter les retours tombés la veille pour que l’équipe à Montréal puisse jeter un oeil dès le début de leur journée.

Ce changement d’environnement a eu un impact positif sur ma créativité et ma productivité, mais il y a un contrecoup à ce bénéfice, c’est la frustration. Le premier jour, on a qu’une hâte, c’est que la journée se termine pour pouvoir aller profiter de l’extérieur. Mon conseil pour éviter cette frustration est de segmenter le séjour. Prendre ces premiers jours pour soi, s’acclimater à l’endroit, repérer les bonnes adresses, anticiper sa routine à venir. C’est ainsi que la pause déjeuner chez Al Natural (Grosse recommandation pour les tacos soit-dit en passant) est devenu mon rituel pour anticiper les ateliers de l’après-midi. Quoi de mieux que repartir sereinement à mon poste de travail le ventre plein, tout en ayant accompli une matinée plus orientée production.

Un avantage que je n’avais pas anticipé, c’est que le changement d’heure me permettait de finir plus tôt. Une aubaine car je pouvais aller bronzer sur les dernières heures de la journée et me rendre à Playa Norte pour voir le coucher de soleil du même coup presque tout les jours.

Dans les métiers créatifs, on peut parfois se perdre dans une routine. Pourtant, il est primordial de nourrir son imaginaire pour garder une certaine spontanéité dans le processus de création. Partir seul, travailler les pieds dans le sable, tout en étant bercé par le bruit des vagues, ça permet de contribuer à ce processus et à recadrer la façon d’aborder le travail créatif. Qu’on se le dise, l’inspiration vient beaucoup plus facilement avec un café en regardant la mer que dans n’importe quel open space.

Ce séjour de travail nomade m’a permis de mieux aborder la flexibilité au travail. Il m’a également fait entretenir une certaine rigueur personnelle, me faisant vivre des vacances avec un rythme plus cadré que ce que j’ai connu jusqu’ici. C’est une chance incroyable de pouvoir allier mon cadre professionnel et la possibilité de voyager, sans que cela n’impacte ni l’un, ni l’autre. Si c’était à refaire, je le referais, et j’encourage quiconque qui en a la possibilité à faire de même.

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Valentin Martinez

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