On ne se le cachera pas, l’infolettre est une tactique marketing web qui ne date pas d’hier. Est-il juste de dire qu’elle est démodée pour autant? Pas du tout, même que chez TREIZE, on a le don de la trouver encore pas mal trendy.

Trendy, mais encore…

Une infolettre, c’est aussi une opportunité unique d’entretenir un contact privilégié avec ses consommateurs, et croyez-nous, vous ne voulez pas cracher là-dessus.

Une infolettre, ça consiste à quoi au juste?

Une infolettre est une tactique marketing qui consiste à envoyer des courriels sur une base régulière à une banque d’abonnés. Selon le profil de vos abonnés (clients, prospects, relation avec la marque) et vos besoins, l’objectif de votre infolettre et son contenu peuvent varier et peuvent même être personnalisés.

Vous cherchez à renouveler vos tactiques marketing web, devriez-vous essayer l’infolettre?

À nos yeux, l’infolettre a un potentiel de fidélisation et de conversion immense. Mais attention! On aime mieux mettre les cartes sur table maintenant : le processus de création et d’entretien d’une infolettre ne se fera pas en criant ciseaux.

Selon nous l’infolettre est une tactique à essayer seulement si :

  1. Vous avez du temps (ou vous êtes prêt à payer pour le temps de quelqu’un)
  2. Vous êtes prêts à vous investir à long terme. Une fois la fréquence d’envoi déterminée, vous devrez respecter les attentes de vos abonnés.
  3. Vous avez du jus pour vous renouveler et produire un contenu de qualité qui offre une plus-value à vos abonnés.

Par où commencer?

Pour émettre une infolettre, il vous faut d’abord une banque d’abonnés. L’inscription de vos consommateurs à l’infolettre sera votre premier défi!

Quand un de vos consommateurs s’inscrit à votre infolettre, déjà là c’est un beau gros high-five à votre entreprise; il démontre une belle marque de confiance et d’engagement tout en vous ouvrant la porte (pas pire grande ouverte) à consommer davantage de ce que vous avez à offrir. Il n’est peut-être pas encore un consommateur acquis, mais il vous considère et l’infolettre est l’occasion parfaite de convertir vos prospects en clients et/ou de fidéliser vos consommateurs en clients loyaux.

Comment proposer à votre audience de s’inscrire à votre infolettre?

Vous pouvez mettre sur pied diverses tactiques communicationnelles pour promouvoir votre infolettre. Par exemple, vous pouvez créer du contenu original sur vos médias détenus (Facebook, Instagram, LinkedIn, etc.) pour promouvoir l’adhésion à votre nouvelle infolettre et rediriger les gens vers votre page d’inscription (via MailChimp par exemple). Vous pourriez également créer une publication commanditée sur Facebook et/ou Instagram pour toucher plus de personnes et cibler directement les profils des consommateurs qui vous intéressent.

Toutefois si vous détenez un site web, c’est l’endroit idéal pour avoir un appel à l’action permanent qui fera la promotion en tout temps de l’inscription à l’infolettre et de son contenu.

Sur mon site web, quelle forme pourrait prendre l’inscription à l’infolettre?

Quand on jase conception web, on n’a pas vraiment de limite à ce qu’on peut développer. Sur votre site web, l’appel à l’action pour l’adhésion à l’infolettre peut prendre la forme que vous choisissez (un bouton, un article qui redirige vers une page d’inscription, un pop-up, un formulaire, une page dédiée à l’infolettre, etc.). Par contre, ce n’est pas parce qu’on peut tout développer (ou presque) que c’est toujours la meilleure idée de le faire.

Chez TREIZE, on est souvent fans de l’infolettre en bas de page

On programme un appel à l’action en bas de page qui pousse à l’adhésion. C’est une tactique pas trop agressive pour les utilisateurs et ça permet d’avoir plusieurs points de contact et donc d’occasions pour interpeller l’utilisateur (puisque le bas de page est récurrent sur chacune des pages). Voici un exemple d’un appel à l’action en bas de page :

Pied de page du site web de l'agence Niché

Chez TREIZE, on déconseille souvent le pop-up

Imaginez-vous la situation suivante : vous naviguez depuis quelques secondes sur un site web. Vous ne connaissiez pas cette entreprise, mais rapidement vous aimez ce que vous voyez, vous appréciez le ton de communication et vous désirez en savoir plus, quand tout à coup un pop-up surgit à l’écran vous proposant une adhésion à l’infolettre. On le déconseille puisque :

  1. C’est un gros irritant pour l’utilisateur qui commençait à peine à vous faire confiance et à se familiariser avec votre entreprise. Un pop-up cause, dans cette situation, une frustration chez l’utilisateur qui est interrompu maladroitement de sa navigation sur le site.
  2. Un pop-up ne laisse pas le temps nécessaire à l’utilisateur pour considérer votre entreprise et donc, désirer l’obtention de contenu supplémentaire via l’infolettre. L’adhésion à l’infolettre est une belle conversion en soi et il faut laisser le site web faire son travail pour l’obtenir. Laissez donc vos consommateurs naviguer librement sur votre plateforme, faites-les tomber en amour avec votre entreprise et vous verrez, ils voudront naturellement adhérer à l’infolettre.

Vous mettez en ligne votre nouveau site web prochainement, est-ce un bon moment pour débuter une infolettre?

Surfer sur la vague, c’est OUI. Mais de la bonne façon… C’est certain que la mise en ligne d’un nouveau site web  (avec le coup de pouce d’un bon SEO 😉) piquera la curiosité de vos consommateurs et attirera de nouveaux prospects sur votre plateforme. Profiter de ce trafic pour augmenter votre taux d’inscription à l’infolettre est une bonne idée, mais il faut aussi y faire attention. En effet, pour plusieurs, la visite sur votre site marquera une première interaction avec votre entreprise. Rappelez-vous qu’une inscription à l’infolettre est un signe d’attachement et d’engagement envers votre entreprise. Il faut donc laisser le temps aux consommateurs de se familiariser avec celle-ci et de la considérer avant de leur pousser une demande d’adhésion à l’infolettre. Pour cela, on vous conseille d’intégrer à votre site web une zone « infolettre » qui sera organique et qui reviendra à plusieurs endroits sur votre plateforme. De cette façon, vous ne faites pas de l’infolettre une tactique trop agressive, mais vous tendez plusieurs occasions à vos consommateurs d’adhérer à celle-ci.

En quoi une infolettre peut être bénéfique pour mon site web ?

On vous le ne cachera pas, une visite unique sur votre site web ne vous assure pas que l’internaute reviendra à nouveau sur votre plateforme. En effet, une fois qu’un utilisateur a déjà visité votre site web, il faut souvent redoubler d’ardeur pour qu’il y revienne à nouveau sur celui-ci et… ce n’est pas de votre faute. Même si votre site web offre une expérience utilisateur hors pair, l’internaute baigne dans un océan de contenu tellement vaste qu’il faut sans cesse se renouveler (articles, promotions, nouveaux produits, etc.) pour se démarquer à nouveau. L’infolettre peut donc agir comme un excellent moyen de redirection vers votre site web.

Chaque mois (ou à la fréquence que vous choisissez), vous avez un contact privilégié avec votre audience qui vous permet de dire : « Salut, on est toujours là/on a du nouveau pour toi/on est toujours tout aussi pertinents! », et ainsi générer à nouveau du trafic sur votre site web. C’est une des rares techniques de push marketing (technique marketing visant à pousser le produit vers les consommateurs plutôt que de l’attirer) qui est possible et à faible coût (voir gratuite).

Est-ce que tous les domaines sont pertinents pour développer une infolettre?

Bien sûr! Peu importe l’industrie dans laquelle vous oeuvrez, vous devez simplement trouver un angle de contenu pertinent pour votre clientèle et vous assurer que ce contenu soit de qualité.

Développer du bon contenu, on pourrait en jaser très longtemps, mais pour le moment, je vous invite à lire un très bon article rédigé par ma collègue Sarah sur la rédaction de contenu.

Vous voulez poursuivre la discussion? N’hésitez pas à m’écrire (ngarcia@treize.pro). Il me fera plaisir de vous en jaser autour d’un bon café (ou d’une bonne bière) lors d’une petite vidéoconférence.

Écrit par Noémie Garcia